hasui-01a · source 1b
Bái Jūyì-白居易
Le fleuve retient la lumière


Bleus d’ardoise et cuivre du soir : la coupe arrêtée devient le point calme entre les deux barques.
Limite de cette passe. Le personnage reste très grand et proche de la composition source ; le soleil et ses reflets rendent la scène plus spectaculaire que silencieuse.
Origine de la scène et traçabilité
Bái Jūyì-白居易 écoute une musicienne dans le Pípá xíng-琵琶行, le Chant du pipa. Nous le représentons dans la quarantaine, au temps de ce récit, plutôt que sous les traits du vieux sage. La coupe arrêtée dans sa main et le mouvement du buste donnent toute la place à l’écoute.
La rencontre appartient au poème ; le cadrage, le visage, les vêtements et ce geste précis sont inventés. Il ne joue pas lui-même du pipa-琵琶, instrument à cordes pincées tenu contre le corps : une autre personne joue, et sa vie retient son attention.
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La lumière, les couleurs et le paysage ajouté sont des inventions de cette série. Aucun changement du registre antérieur.


















